15 janvier 2016 ~ 0 Commentaire

You’re leaving

Slowly but surely.

 

Je pense moins à toi. Et quand j’y pense, c’est avec moins d’affectation. Tu ne me touches plus. Et je suis avec quelqu’un d’autre, quelqu’un qui me rassure et me fait me sentir bien, quelqu’un qui ne me menace pas de me quitter si je ne suis pas bien sage.

J’en ai fini avec mon amertume, celle que j’avais pour toi. Je ne répéte pas en boucle les discours que je compte te déclamer, puisqu’ils me laissent désormais indifférente.

Quoi qu’il arrive, on fini toujours par rebondir. Chère lectrice qui m’a écrit un commentaire, oui, tu l’avais dit, personne n’est irremplaçable.

Il me semble que c’est désormais plus simple de me détacher de toi. De te sortir de ma vie, complètement. Je n’ai plus rien de toi. Excepté ces mots

« Clemence,

Love is patient, love is kind. It does not envy it does not boast, it is not proud. Love does not dishonor others, but rejoices with the truth. Il always trusts, always hopes, always protects, always perseveres. »

Il faut croire que tu ne m’aimais plus. Tout comme moi je ne t’aime plus. Et je ne veux pas perséverer dans cette idée que les sentiments qu’il me reste pour toi sont plus que de l’affection. Je t’aime comme on aime un doux souvenir qui nous a bercé pendant un temps, mais dont il a fallut se détacher en grandissant. Je t’aime comme si tu étais mort : cette sentence irrévocable, savoir que tu ne reviendras pas, permet d’accepter et de passer à autre chose. On ne conserve pas ses sentiments pour quelqu’un qui est mort.

J’ai failli écrire « hélas », tu ne l’es pas. Et j’aurai toujours la possibilité de te contacter. Mais je ne pense pas que cela ne nous apporte quoi que ce soit de bon. Alors, vivons, comme si nous ne nous étions jamais connus.

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